Parcours PMA, amélioration de la fertilité,
gestion du stress et acceptation des émotions

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et ton parcours PMA

Maman solo d’une petite fille née d’un parcours PMA en Espagne, j’ai eu envie de me spécialiser dans l’accompagnement fertilité afin d’apporter aux femmes le soutien qui m’avait manqué pendant le parcours. 
Au delà de l’aide à la conception, je pense que les femmes sont peu soutenues face aux problèmes qu’elles rencontrent au cours de leur vie (règles douloureuses, SOPK, endométriose, troubles hormonaux etc) 

La naturopathie, une discipline qui traite de l’hygiène de vie au sens large (alimentation, exercice physique, environnement, gestion du stress et des émotions), est un outil exceptionnel pour ce type d’accompagnement.

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ou à vivre ton parcours PMA plus sereinement

Tu rêves d’avoir un petit bout de chou, mais tu es atteinte du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)? Ne te décourages pas ! La naturopathie peut t’aider à alléger les symptômes du SOPK et à booster ta fertilité. Dans cet article, je vais t’expliquer comment la naturopathie peut être ton alliée pour concevoir malgré ces hormones qui jouent des tours. Le syndrome des ovaires polykystiques, c’est une histoire de déséquilibre hormonal que beaucoup de femmes connaissent bien. Ça se traduit souvent par des règles irrégulières, des soucis d’ovulation, des hormones masculines très (trop) présentes, une prise de poids et des kystes ovariens. Pas simple pour concevoir, n’est-ce pas ? Mais heureusement, avec l’aide de la naturopathie, c’est possible d’améliorer sa santé reproductive et d’augmenter ses chances de tomber enceinte. SOPK: comment alléger ses symptômes? La naturopathie, c’est une approche globale qui s’intéresse à notre équilibre hormonal, à notre digestion, à notre rapport à l’insuline et à notre santé en général. Voici quelques astuces naturelles pour adoucir les symptômes du SOPK : Une alimentation saine Tu le sais, une alimentation équilibrée, c’est super important pour réguler tes hormones et booster ta fertilité. Que peux-tu mettre en place de façon simple? Des aliments à indice glycémique bas, des légumes verts, des protéines de qualité et de bonnes graisses. Donc tu remplaces les pâtes blanches, ou le riz blanc par des céréales complètes ou demi complètes, tu laisses les trucs transformés et sucrés de côté, tu arrêtes la cuisson au beurre que tu remplaces par de l’huile d’olive et tu manges des assiettes colorées. Tout ça va aider à stabiliser l’insuline et à réduire les symptômes du SOPK. Voici également un article qui parle de l’alimentation de la fertilité en général. Réduction du stress Le stress, c’est le pire ennemi des hormones et du SOPK. Pourquoi? Car il crée un déséquilibre hormonal et une inflammation ce qui peut aggraver les symptômes. En plus de ça il peut également contribuer à la résistance à l’insuline qui est un problème chez une bonne partie des femmes atteintes. Alors on essaie de le chasser ! La méditation, le yoga, la respiration profonde, les massages… Tout est bon pour se détendre et prendre soin de soi. L’usage des plantes Les plantes peuvent te donner un coup de pouce pour équilibrer tes hormones et booster ton ovulation. C’est difficile pour moi de te donner des plantes qui peuvent correspondre à toutes car j’individualise toujours les conseils que je propose selon le type de SOPK et la capacité de ton corps à assimiler les molécules. Mais pour te donner une idée, des plantes comme le gattilier (chez certaines SOPK mais pas toutes), l’ortie, l’alchémille ou le trèfle rouge pourront faire partie de mes conseils. L’activité physique L’exercice régulier, c’est notre allié pour garder un poids santé, réduire l’insulino-résistance et stimuler ta fertilité. L’idéal est d’en faire régulièrement mais pas en excès. Ce n’est ni bon d’en faire trop, ni d’en faire pas assez. Yoga, marche, natation, vélo, pilates, danse… L’important est de trouver le sport qui vous correspond et qui te fait plaisir. La micronutrition Parfois, des suppléments nutritionnels peuvent aider. Les acides gras essentiels comme les oméga 3 ne sont souvent pas apportés en quantité suffisante dans l’alimentation. Et pourtant ils sont très importants pour le SOPK et la fertilité en général. De même pour la vitamine D, 80% de la population est en déficience de cette hormone (oui c’est une hormone!) donc c’est souvent important de se supplémenter. Puis il y a tout le reste, à adapter selon tes besoin et ton type de SOPK: le zinc, le chrome, les vitamines B… Ce sont des petits boosters pour ta santé hormonale et ta fertilité. Si tu souhaites aller plus loin et obtenir des conseils personnalisés, j’ai un accompagnement PMA/fertilité qui pourrait t’intéresser: Douce Éclosion [...] Lire la suite…
Se lancer dans un parcours PMA, c’est un peu comme partir pour un grand voyage… un voyage semé d’espoir, mais parfois aussi d’embûches. Entre les traitements médicaux, les montagnes russes émotionnelles et l’attente interminable, on peut vite se sentir dépassé.e. Mais bonne nouvelle : vous n’êtes pas seul.e dans cette aventure. La naturopathie est là pour vous aider à préparer votre corps et votre esprit en douceur, tout en respectant votre rythme. Aujourd’hui, j’aimerais vous partager quelques pistes pour vivre votre parcours FIV ou insémination avec plus de sérénité. Parce que oui, il est possible d’allier médecine et approche naturelle pour maximiser vos chances tout en prenant soin de vous. Que vous soyez seule ou en couple, chaque petit geste compte pour soutenir ce magnifique projet. Prenez un thé, installez-vous confortablement… c’est parti ! Pourquoi préparer son corps avant une FIV ou une insémination ? Imaginez votre corps (et celui de votre partenaire, si vous êtes en couple) comme un jardin que vous souhaitez voir fleurir. Avant de planter une graine, il est essentiel de préparer la terre, non ? C’est exactement la même chose avec un parcours PMA. Préparer son corps, c’est : Offrir les meilleures conditions possibles aux ovocytes et aux spermatozoïdes. Équilibrer les hormones pour favoriser un cycle harmonieux. Soutenir l’endomètre afin d’accueillir une future grossesse. Renforcer le système immunitaire pour limiter les inflammations. Un corps bien préparé, c’est un peu comme une terre fertile : il offre plus de chances à la graine de s’épanouir. Les piliers de la naturopathie pour soutenir la PMA Alimentation pro-fertilité L’alimentation est l’un des piliers essentiels pour prendre soin de votre fertilité. Ce que vous mettez dans votre assiette peut vraiment faire la différence. Chouchoutez vos cellules avec des antioxydants : fruits rouges, légumes verts, noix et graines sont vos alliés. Faites la part belle aux oméga-3 : sardines, maquereau, graines de chia et lin nourrissent vos cellules en profondeur. Privilégiez les protéines de qualité : œufs (label bleu blanc coeur), légumineuses, viandes blanches… pour soutenir votre énergie. Limitez les aliments pro-inflammatoires : sucre raffiné, produits transformés et alcool fatiguent votre corps. Et n’oubliez pas votre foie : artichaut, radis noir, ou curcuma l’aident à éliminer les toxines et à mieux gérer les hormones. Gestion du stress et soutien émotionnel Ah, le stress… Cet invité indésirable qui adore s’inviter pile quand on n’en a pas besoin. Et en parcours PMA, il est souvent très présent. Pourtant, apprendre à vivre avec pour soulager son corps peut vraiment changer la donne. Respirez profondément : des exercices simples de cohérence cardiaque peuvent apaiser votre système nerveux en quelques minutes. Visualisez votre réussite : imaginez votre parcours PMA se dérouler sereinement. La visualisation positive peut être très puissante. Les Fleurs de Bach sont vos amies : Rescue pour les pics de stress, ou d’autres élixirs adaptés à vos émotions. Entourez-vous de bienveillance : cercles de parole, amis de confiance ou professionnels peuvent vous aider à libérer vos émotions. Plantes adaptogènes : des alliées comme l’ashwagandha ou la rhodiole peuvent vous aider à mieux gérer les montagnes russes émotionnelles. L’importance de l’observation du cycle L’observation du cycle ne sert pas uniquement à repérer la fenêtre de fertilité, elle permet aussi de déceler d’éventuels déséquilibres hormonaux. Repérez votre fenêtre fertile : grâce à la courbe de température basale, la glaire cervicale ou les tests d’ovulation. Décelez les déséquilibres hormonaux : dysovulation, phase lutéale courte, ovulation de mauvaise qualité… Autant de petits signaux que votre corps peut vous envoyer. Apprenez à écouter votre corps : cycles irréguliers, douleurs inhabituelles ou fluctuations importantes peuvent être des indices précieux. Faire les bonnes analyses au bon moment Observer son cycle, c’est déjà une belle avancée, mais parfois il est nécessaire d’aller un peu plus loin avec des analyses ciblées pour mieux comprendre ce qui se passe en interne. Voici deux exemple parmi tant d’autres: Analysez la thyroïde en profondeur : ne vous limitez pas à la TSH seule (qui peut parfois passer à côté de déséquilibres subtils), mais regardez aussi la T3 et la T4 pour avoir une vue complète. L’analyse des cofacteurs peut aussi être très interessantes (iodurie, fer, selenium, zinc, vitamine A etc) Vérifiez la progestérone au bon moment : elle doit être dosée environ 7 jours après l’ovulation (et non pas systématiquement au jour 21 du cycle car nous n’ovulons pas toutes à J14!) pour des résultats réellement parlants. Ces deux exemples ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Chaque personne est unique et d’autres analyses peuvent s’avérer pertinentes selon les symptômes et le parcours de chacun.e. L’important, c’est d’avoir une vision globale et de ne pas se contenter des standards “génériques”. Détox douce avant la PMA : pourquoi et comment ? Avant de se lancer dans un protocole médical, offrir à son corps une petite pause détox peut vraiment faire du bien. Pas question de privations extrêmes ici, juste une cure en douceur. Et petite précision importante : j’utilise ici le terme “détox” pour simplifier, mais votre corps sait très bien se détoxifier tout seul grâce à ses organes émonctoires (comme le foie, les reins, les intestins, la peau et les poumons). Le hic ? Notre mode de vie moderne, avec son lot de stress, d’aliments transformés et de polluants, a parfois tendance à mettre des bâtons dans les roues à ce processus naturel. C’est pourquoi l’idée ici n’est pas de “purifier” votre corps, mais plutôt de soutenir ces organes émonctoires pour qu’ils fassent leur travail plus efficacement. Des assiettes colorées et détoxifiantes : fruits et légumes bio riches en fibres. Les jus verts pour se reminéraliser : riches en chlorophylle, ils sont parfaits pour alcaliniser le corps. Des infusions pour le foie et les reins : pissenlit, chardon-marie ou romarin les soutiennent tout en douceur. Et bien sûr, une bonne hydratation : au moins 1,5 à 2 litres d’eau par jour. Attention cependant, je ne recommande pas la « detox » à tout le mo,nde. Si vou êtes fatigué.e, épuisé.e, en carence (…) ce n’est pas le moment de faire ça. Il faudra d’abord se reminéraliser (un professionnel du soin saura vous orienter vers les meilleurs compléments pour vous) Préparer son esprit : la clé d’un parcours plus serein Parce qu’on le sait, la PMA n’est pas qu’une aventure physique. C’est aussi un vrai challenge émotionnel. Développez votre résilience : trouvez des ressources qui vous apaisent et vous recentrent. Projetez-vous positivement : imaginez chaque étape du protocole réussie. Chouchoutez-vous : massages, temps pour vous, moments de plaisir… Offrez-vous ces bulles d’oxygène Faites vous accompagner: naturopathe, ostéopathe, accupuncteur, réflexologue, hypnothérapeute. Trouvez ce dont vous avez besoin et créez vous un réseau de professionnel bienveillants et soutenants autour de vous Quand commencer la préparation ? Idéalement, je vous conseille de commencer cette préparation naturopathique au moins 3 mois avant le début du protocole médical. Pourquoi ? Parce que c’est le temps qu’il faut pour que vos ovocytes et spermatozoïdes se renouvellent et bénéficient pleinement des bienfaits de votre nouvelle hygiène de vie. Conclusion Se préparer à une FIV ou une insémination, c’est bien plus qu’un protocole médical. C’est un chemin qui mêle science et douceur, où chaque geste compte. Avec la naturopathie, vous offrez à votre corps et à votre esprit toutes les chances de vivre cette étape en toute sérénité. Et rappelez-vous : vous n’êtes pas seul.e dans cette aventure. Je suis là pour vous accompagner à chaque étape, avec bienveillance et écoute. Prêt.e à franchir le premier pas ? Réservez dès maintenant votre appel découverte gratuit pour qu’on discute ensemble de vos besoins et que je vous aide à construire un accompagnement sur-mesure pour votre parcours PMA. >> Cliquez ici Pour aller plus loin, voici quelques études scientifiques: Gupta, S., Sekhon, L., Aziz, N., & Agarwal, A. (2008). The Impact of Oxidative Stress on Female Reproduction and ART : An Evidence-Based Review. Dans Cambridge University Press eBooks (p. 629‑642). https://doi.org/10.1017/cbo9780511547287.067 Mumford, S., Schisterman, E., Dasharathy, S., Pollack, A., Zhang, C., & Wactawski-Wende, J. (2011). Omega-3 fatty acids and ovulatory function. Fertility And Sterility, 96(3), S15. https://doi.org/10.1016/j.fertnstert.2011.07.065 Hajela, S., Prasad, S., Kumaran, A., & Kumar, Y. (2016). Stress and infertility : a review. International Journal Of Reproduction Contraception Obstetrics And Gynecology, 940‑943. https://doi.org/10.18203/2320-1770.ijrcog20160846 [...] Lire la suite…
Savais-tu qu’un couple sur 6 éprouve des difficultés à avoir un enfant aujourd’hui?C’est un chiffre assez alarmant quand on y pense! Du côté masculin, la qualité et la quantité des spermatozoïdes ont baissé d’environ 50% en 30 ans. Du côté féminin, l’âge de la maternité a nettement reculé mais ce n’est pas la seule raison d’infertilité, loin de là. Les perturbateurs endocriniens, les aliments ultra transformés qui ne donnent plus que des “calories vides” (sans vitamines ni minéraux…), la pollution, le tabac, certains médicaments, l’obésité ou encore le stress jouent des rôles majeurs dans notre difficulté à concevoir. C’est toute notre hygiène de vie qu’il faudrait revoir. En tant que naturopathe je peux t’aider à changer vos habitudes (oui c’est pas toujours facile, mais franchement ça en vaut la peine). En attendant, voici quelques conseils que tu peux déjà mettre en place de votre côté afin de réduire l’impact des perturbateurs endocriniens sur ta fertilité.  Même si nous ne pouvons pas tout contrôler (la pollution ou la qualité des sols par exemple) nous pouvons à notre échelle préserver, améliorer et optimiser notre fertilité. Perturbateurs endocriniens, comment les éviter? Ils sont partout. A croire qu’on ne pourra jamais s’en défaire (comme les moustiques! Désolée mais au moment où j’écris j’en ai un qui me tourne autour rrrrr). C’est en partie vrai malheureusement. Mais on peut limiter leur présence et donc leur impact. Bisphénol A, parabènes, phtalates, pesticides, téflon, triclosan… Leurs noms sont aussi barbares que leurs actions. En effet, les perturbateurs endocriniens sont nocifs car ils sont capables d’interférer avec notre système hormonal en imitant une certaine hormone ou en bloquant l’action d’une autre par exemple. Ca veut dire quoi clairement? Mettons qu’un perturbateur endocrinien que tu as mangé va imiter le fonctionnement des œstrogènes. Il va prendre leur place sur des récepteurs placés sur des cellules et votre corps va croire que vous avez produits la quantité d’œstrogènes nécessaire donc hop il va se reposer un peu. Sauf que non, ils imitent bien les coquins (je suis gentille) mais ce ne sont pas des œstrogènes! Donc ton corps va perdre son équilibre hormonal… Et ce n’est qu’un exemple. Leurs effets sur la fertilité n’est plus à démontrer mais il faut aussi savoir que leurs effets sur le développement du fœtus sont importants et jouent un rôle sur la santé de l’enfant à naître. Perturbateurs, aliments et fertilité Une très grande partie des perturbateurs se retrouvent dans notre alimentation. Pour éviter les pesticides, le mieux sera donc de manger bio, de limiter les produits laitiers et la viande car malheureusement les graisses animales sont polluées (antibiotiques notamment) et de supprimer les produits industriels transformés car ils contiennent des additifs. Évite également d’acheter des boîtes de conserve et des canettes et privilégiez les contenants en verre. Les perturbateurs dans les ustensiles de cuisine Évite les poêles Teflon et si tu le peux, change-les contre des poêles en inox ou en fonte. Jette vos tupperware en plastique. Deux raisons à cela, les perturbateurs contenus dans le plastique vont se propager dans les aliments. Cette propagation sera à son maximum si tu fais chauffer tes aliments dans un contenant en plastique. De même que garder des aliments gras au frigo dans un emballage plastique n’est pas une bonne idée car les polluants étant stockés dans les graisses, les perturbateurs du plastique iront très facilement se loger là (oui ils sont malins ces perturbateurs endocriniens quand même!) Les perturbateurs endocriniens dans la maison Aère tous les jours au moins 10 minutes toutes les pièces pour libérer les toxiques accumulés. Utilise des produits ménagers naturels tels que le vinaigre blanc et le bicarbonate de soude (encore mieux si vous les prenez bio!). Évite les aérosols, bougies parfumées ou encens qui disséminent des particules dans l’air. Quand tu achètes un nouveau meuble, sache qu’il va diffuser des perturbateurs endocriniens pendant au moins 3 mois! En effet ils ont des traitement anti tâche, retardateur de flamme ou autre qui sont très nocifs. Achète donc d’occasion ou mes en quarantaine le meuble si tu en as la possibilité (ok là, c’est dans un monde idéal, rares sont ceux qui achètent un meuble et le laissent dans leur cave 3 mois. Mais au moins tu es prévenue) Perturbateurs, cosmétiques et fertilité Presque la moitié des cosmétiques contient des perturbateurs endocriniens! Le mieux est donc d’utiliser des cosmétiques certifiés bio et dont la liste d’ingrédients est la plus courte possible. Pour le visage et le corps tu peux utiliser des huiles végétales bio (argan, jojoba, amande douce, noyau d’abricot…) Pour aller plus loin sur l’amélioration de ta fertilité, tu peux rejoindre mon accompagnement Douce Éclosion! Si vous voulez aller plus loin concernant les perturbateurs endocriniens et leur impact sur la santé en général, j’ai trouvé le livre de Isabelle Doumenc, une collègue naturopathe, très bien fait!  [...] Lire la suite…
Si tu préfères lire que écouter, voici la version écrite de l’épisode 2 du podcast Éclosion – Le podcast fertile. Pourquoi il est essentiel de comprendre ses hormones quand on veut un bébé Quand on est en essai bébé ou en parcours PMA, on cherche souvent des réponses à des questions complexes. Et trop souvent, on oublie de regarder du côté des hormones. Pourtant, ce sont elles qui rythment tout : ovulation, fertilité, humeur, énergie… Moi aussi, pendant des années, j’ai cru que j’avais un cycle normal. 28 jours, donc ovulation à J14. Mais la vérité, c’est que je n’ovulais pas à J14. Mon cycle était complètement déréglé. Et personne ne m’avait jamais appris à le repérer. Comprendre ses hormones, c’est la base. C’est apprendre à lire la carte de son corps. Et quand on sait lire cette carte, on sait mieux agir. On gagne du temps. Et parfois, on évite même des années d’errance médicale ou d’essais bébé à l’aveugle. Quelles sont les hormones féminines qui influencent la fertilité ? Voici les 5 hormones principales qui rythment ton cycle menstruel et ta fertilité : 1. FSH (Hormone folliculo-stimulante) C’est la cheffe d’orchestre du début du cycle. Elle stimule la croissance des follicules dans les ovaires. Sans FSH, pas de sélection naturelle du futur ovocyte. 2. Les œstrogènes Ils épaississent l’endomètre (la muqueuse utérine), améliorent la glaire cervicale, boostent la libido et donnent cette sensation de vitalité avant l’ovulation. Ils sont essentiels pour préparer le terrain. 3. LH (Hormone lutéinisante) Elle déclenche l’ovulation. Un pic de LH libère l’ovocyte. Mais ce pic dépend de la FSH et des œstrogènes : tout est en interaction. 4. La progestérone C’est l’hormone de la phase lutéale. Elle stabilise l’endomètre, permet à un embryon de s’implanter, et calme le système nerveux. Trop basse, elle entraîne spotting, SPM, insomnies… 5. La testostérone Souvent oubliée, mais pourtant très importante. Elle stimule la libido, l’élan de vie et soutient la croissance des follicules. Un excès ou un déficit perturbe la fertilité. Comment savoir si mes hormones sont déséquilibrées ? Ton corps te parle souvent avant même une prise de sang. Voici les signaux qui peuvent indiquer un déséquilibre hormonal : – Cycle menstruel irrégulier, trop court (< 22 jours) ou trop long (> 35 jours) – Difficulté à repérer l’ovulation ou absence d’ovulation – Règles très abondantes ou très douloureuses – Sautes d’humeur, insomnies, fringales avant les règles – Acné hormonale, fatigue chronique, baisse de libido “ton corps, il va te parler… mais le souci, c’est qu’on ne t’a jamais appris sa langue.” Si tu observes ces signes, c’est peut-être le moment d’agir. Pas en paniquant. En apprenant. En te reconnectant à ton corps. Deux actions simples pour rééquilibrer ses hormones naturellement 1. Observer son cycle menstruel C’est la première étape vers une meilleure fertilité. Voici ce que tu peux faire : – Noter l’apparence et la texture de la glaire cervicale – Relever ta température basale chaque matin avec un thermomètre fiable – Suivre ton niveau d’énergie, ton sommeil, tes douleurs Utilise un agenda ou une application comme Moonly par exemple. Ce suivi peut révéler des schémas et des déséquilibres invisibles autrement. 2. Réduire l’exposition aux perturbateurs endocriniens Les perturbateurs hormonaux peuvent déséquilibrer le système reproducteur. Voici quelques actions simples : – Remplacer les contenants plastiques par du verre ou de l’inox – Choisir des cosmétiques sans parfums artificiels ou substances chimiques agressives – Filtrer l’eau du robinet si possible Et surtout te rappeler que le parfait n’existe pas et que “Ce que tu fais là, c’est toujours mieux que ce que tu faisais hier.” Comprendre ses hormones, c’est reprendre le pouvoir sur sa fertilité “Tes hormones, elles sont là pour t’aider, pas pour te pourrir la vie. Et si elles te pourrissent la vie, c’est qu’il y a un déséquilibre. C’est tout.” Quand tes hormones sont déréglées, ce n’est pas que tu es cassée. C’est juste que ton corps a besoin d’un coup de pouce. De douceur. Et d’écoute. Alors observe, note, questionne, ajuste. Et rappelle-toi : “Tu ne contrôles pas tout, mais tu peux agir. Et c’est déjà énorme.” [...] Lire la suite…
Si tu préfères lire que écouter, voici la version écrite de l’épisode 8 du podcast Éclosion – Le podcast fertile. Tu fais tout bien. Tu manges mieux, tu suis ton cycle, tu prends des compléments… et pourtant, le bébé tarde à venir. Et si je te disais qu’une simple vitamine — totalement négligée dans la plupart des suivis — pouvait faire la différence ? Aujourd’hui, on parle de la vitamine D, une clé majeure de ta fertilité… trop souvent oubliée. Pourquoi la vitamine D est bien plus qu’une vitamine Ce qu’on appelle « vitamine D » agit en réalité comme une hormone stéroïdienne. Elle influence l’expression de gènes liés à la reproduction. Rien que ça. 👉 Elle intervient dans : la maturation ovocytaire la tolérance immunitaire à l’embryon la production de progestérone la réceptivité utérine et même la qualité du sperme chez ton partenaire Elle est donc incontournable à chaque étape du processus de conception. Vitamine D et fertilité : ce que dit la science De nombreuses études suggèrent un lien entre un faible taux de vitamine D et des troubles de la fertilité : 📉 Risque augmenté de fausse couche 📉 AMH plus basse chez les femmes carencées 📉 Moins de chances de succès en PMA Et pourtant… elle est encore rarement dosée dans les bilans de fertilité classiques. Ou pire : elle est dosée, mais jamais corrigée. Tu es peut-être en « déficit invisible » Dans les normes de labo, on te dira que 30 ng/mL c’est « bon ». Mais en médecine fonctionnelle, on vise 60 à 80 ng/mL pour la fertilité.Alors non, tu n’es pas « carencée » au sens strict, mais ton corps, lui, n’a pas ce qu’il lui faut pour fonctionner de manière optimale. Et si tu es : souvent fatiguée sujette aux infections à répétition en parcours PMA ou concernée par un SOPK, une endométriose, un dérèglement thyroïdien… … alors un taux optimal de vitamine D devient encore plus crucial. Pourquoi les ampoules de vitamine D sont une fausse bonne idée Peut-être que ton médecin t’a déjà prescrit une ampoule à 100 000 UI à prendre tous les 3 mois. Pratique, non ? Sauf que… ça ne fonctionne pas si bien que ça. 💡 Ton corps ne stocke pas la vitamine D comme un chameau stocke de l’eau.C’est un peu comme si tu mangeais 60 repas en une seule fois pour ne plus manger pendant un mois : Tu en utilises une toute petite partie Tu élimines le reste Et tu te retrouves à nouveau carencée très rapidement 🎯 La bonne stratégie : un apport quotidien ou au moins hebdomadaire, via des gouttes (huileuses, mieux assimilées).C’est plus physiologique, plus stable, plus efficace. Pourquoi presque tout le monde est en déficit ? Trop peu d’exposition au soleil (et on vit en France, pas à Bali) Crème solaire = barrière anti-vitamine D Alimentation pauvre en sources naturelles (poissons gras, jaune d’œuf…) Troubles digestifs ou surpoids = moins bonne assimilation Et pour couronner le tout : le dosage a été déremboursé (on le considère inutile puisque tout le monde est carencé… 🤯) Comment savoir si tu es concernée ? 👉 Regarde tes dernières analyses.Si ta vitamine D n’a pas été dosée : demande-le à ton médecin, ou fais-le toi-même (analyse libre, sans ordonnance). Et si tu es en essai bébé ou en parcours PMA : vise au minimum 50–60 ng/mL.En-dessous, il y a de fortes chances que ton corps manque de cette ressource essentielle pour faire son travail. En résumé ✔ La vitamine D agit bien au-delà des os : elle est essentielle à ta fertilité✔ Son déficit est ultra fréquent, et souvent invisible dans les bilans classiques✔ Un apport quotidien, pas ponctuel, est le plus efficace✔ Elle soutient l’ovulation, l’endomètre, l’immunité, la progestérone… et bien plus encore✔ Tu ne contrôles pas tout, mais tu peux agir là-dessus — dès maintenant Tu veux aller plus loin? Tu veux qu’on regarde ensemble tes bilans ?📩 Réserve un Bilan Fertile, les places sont limitées. Et si l’article t’a aidée, pense à le partager à une amie en essai bébé 💛 [...] Lire la suite…
Qu’est-ce que la naturopathie et comment peut elle t’aider à améliorer ta fertilité naturellement?La naturopathie s’inscrit avant tout dans une démarche de prévention, d’optimisation et d’amélioration de la Santé de manière globale par des moyens dits naturels.Les naturopathes sont considérés comme des éducateurs de santé, permettant de rendre chacun autonome et responsable. Le but du naturopathe n’est pas de supprimer un symptôme mais plutôt d’en comprendre la cause (et la cause de la cause de la cause comme le disait Hippocrate) afin de régler le trouble en amont. Pour cela, la naturopathie repose sur plusieurs techniques, les principales étant l’alimentation, l’activité physique et la gestion du stress et des émotions. Autour de ça seront utilisées d’autres techniques comme la phytothérapie, l’aromathérapie ou encore l’hydrologie. En plus de traiter la cause, le naturopathe travaille de manière holistique, prenant chaque personne dans son individualité et lui apportant des conseils personnalisés en rapport avec ses habitudes de vie et ses prédispositions. La naturopathie, pour qui? Tout le monde peut aller voir un naturopathe et en tirer des bienfaits. La naturopathie sert à rééquilibrer le corps, or de nos jours la plupart des gens se trouve en déséquilibre (stress, perturbateurs endocriniens, alimentation transformée etc)En ce qui me concerne j’ai décidé de me spécialiser sur une période de vie assez particulière: le désir d’enfant. Etant moi même passée par la PMA j’aimerais aider les femmes à améliorer leur fertilité naturellement.Dans le cadre de mon accompagnement Douce Éclosion, je reçois donc des femmes-ayant envie d’améliorer leur fertilité en vue d’avoir un enfant-se trouvant en parcours PMA et qui ont besoin de soutien physique et psychique Comment se passe une consultation de naturopathie? La première consultation dure 1h30 car il va falloir que j’apprenne à te connaître, que je découvre tes habitudes et que je note tous tes antécédents. Je te poserai donc de nombreuses questions en toute bienveillance afin de construire ce qu’on appelle une anamnèse et de pouvoir ensuite comprendre dans sa globalité la raison de ta venue. Suite à cette consultation, je rédigerai un programme individualisé qui aura pour but de rétablir l’équilibre de ton corps et de cibler les causes de tes troubles. Je pourrai te donner des conseils alimentaires, des exercices respiratoires ou de l’activité physique, des conseils de gestion du stress ou encore des recommandations sur le sommeil. Je te proposerai également des compléments alimentaires, des plantes ou encore des huiles essentielles pour t’aider à améliorer ta fertilité.Tu recevras ce programme par email, suite à quoi je resterai disponible pour échanger avec toi par whatsapp si tu as la moindre question sur le programme.  Améliorer sa fertilité naturellement La naturopathie est une technique très intéressante pour améliorer sa fertilité naturellement. Elle a des effets sur de très nombreux domaines à la fois: carences (en minéraux, vitamines, oligo-éléments…), gestion du stress et des émotions, fonctionnement des organes et des cellules, hydratation, fonctionnement hormonal, perte de poids… Tous ces axes semblent différents mais ils sont en fait liés. En effet, un stress important peut créer une carence en minéraux qui empêchera le corps de fonctionner à son meilleur potentiel, un foie fatigué pourra créer un déséquilibre hormonal, une hydratation trop pauvre causera des problèmes au niveau cellulaire (or rappelons le, l’ovocyte est une cellule!) etc Je ne peux bien évidemment rien te promettre en terme de résultats immédiats, je n’ai malheureusement pas de baguette magique. Mais je peux t’assurer que ta fertilité sera améliorée.  Une étude de 2018 menée en Grèce* a d’ailleurs démontré que la simple mise en place d’un rééquilibrage alimentaire chez les femmes de moins de 35 ans augmentait de près de 2.7 fois leur chances de tomber enceinte en FIV!  Si tu souhaites en savoir plus, clique ici! *Adherence to the Mediterranean diet and IVF success rate among non-obese women attempting fertility  [...] Lire la suite…
Résumé de l’épisode Quand on se lance dans un parcours bébé ou en PMA, il y a quelque chose dont on parle peu, et qui pourtant est présent à chaque instant : la charge mentale. Ce poids invisible, fait de rendez-vous médicaux à organiser, de cycles à surveiller, d’espoirs et de peurs qui s’enchaînent… tout en continuant à gérer sa vie quotidienne. Aujourd’hui, je voulais te parler de cette charge mentale particulière qu’on porte dans un parcours de fertilité, et surtout te partager des clés pour t’aider à l’alléger. Qu’est-ce que la charge mentale en parcours bébé ? Quand tu es en essai bébé ou en parcours PMA, tu dois penser à mille choses : Prévoir tes prises de sang et échographies dans les premiers jours du cycle Organiser tes départs éventuels pour des traitements (parfois à l’étranger) Guetter l’arrivée de tes règles avec anxiété Coordonner ton emploi du temps personnel et professionnel sans que personne ne voie ce que tu vis C’est beaucoup.C’est même immense, parfois. Et le pire, c’est que tout cela reste souvent invisible aux yeux des autres. Quand la charge mentale déborde Je me souviens d’un moment particulièrement difficile : entre ma dernière insémination et ma première FIV, je devais attendre les résultats d’un caryotype.Je redoutais que les résultats arrivent après le début de mon cycle… ce qui aurait signifié perdre un mois entier d’essai. Derrière, il y avait Noël… donc potentiellement deux mois perdus. Cette attente, cette impossibilité de planifier ou d’anticiper, crée un stress énorme.C’est ce que j’appelle la violence silencieuse de la PMA. Un autre moment très marquant a été l’échec de ma deuxième FIV.Après tant d’espoir et d’efforts, cet échec a déclenché une fatigue physique et émotionnelle si intense que j’ai cru que je ne me relèverais pas. Et pourtant, extérieurement, tout continuait comme si de rien n’était. Parce qu’en PMA, tu portes tout ça seule. Même si tu es entourée. Même si tu es aimée. Ce qui m’a aidée… et ce que j’aurais aimé avoir Ce qui m’a un peu aidée, c’était de consulter une psy, et de pouvoir déposer ce que je vivais. Mais avec du recul, je sais que ce qui m’aurait vraiment aidée, c’est : Avoir une personne ressource, passée par là Pouvoir poser mes questions, sans peur d’être jugée Entendre que je n’étais ni faible, ni trop émotive, juste humaine La vérité, c’est que tu n’as pas à porter tout ça seule. 3 clés pour soulager ta charge mentale en parcours PMA 1. Ne reste pas seule Cherche du soutien. Que ce soit une amie, un professionnel, une communauté bienveillante.Parler allège. Même si c’est juste pour dire : « Aujourd’hui c’est dur. » 2. Écris ce que tu ressens Sortir de ta tête ce que tu ressens change tout.Même quelques lignes rapides peuvent te faire respirer mieux. 3. Offre-toi de vraies pauses Des vraies, sans écran, sans performance.Ferme les yeux. Respire profondément. Pose tes mains sur ton ventre. Reviens à toi, même 2 minutes. Conclusion Si tu te reconnais dans ces mots, je veux te dire ceci :Tu n’as pas à être forte tout le temps.Tu as le droit d’être épuisée, d’avoir peur, de douter…Et tu as aussi le droit d’espérer, d’y croire, d’avancer. Tu n’es pas seule. [...] Lire la suite…
Si tu préfères lire que écouter, voici la version écrite de l’épisode 6 du podcast Éclosion – Le podcast fertile. Quand on est en parcours PMA, on s’accroche à tout ce qu’on peut. Et parfois, quand on nous dit “l’embryon est top”, on y croit très fort. On se dit que cette fois, ça va marcher. Et puis non. C’est un échec. Encore. Alors on se demande : Pourquoi ? Qu’est-ce qui cloche ? Est-ce que c’est moi ? Dans cet article, j’ai envie de te parler de tout ce qu’on ne t’explique jamais. Et de tout ce que tu peux faire pour te redonner une chance — pour reprendre un peu de pouvoir dans ce parcours si dur. Un embryon “parfait”, ça veut dire quoi ? Quand on parle de qualité embryonnaire en France, on parle en réalité… d’esthétique. De morphologie. Est-ce que l’embryon est “joli” aux yeux des biologistes ? Est-ce qu’il a le bon nombre de cellules ? Une bonne compaction ? Est-il arrivé à J5 ? À J6 ? Etc. Mais on ne parle presque jamais de son potentiel génétique réel. Or, c’est ce qui fait toute la différence. Le problème, c’est que sans DPI (diagnostic pré-implantatoire), on n’a aucune idée de la santé chromosomique de l’embryon. Et en France, le DPI est interdit sauf cas très particuliers. Donc oui : même un embryon dit “parfait” peut porter une anomalie invisible… et ne pas s’implanter. Et non, ce n’est pas ta faute. Ce n’est pas ton utérus. C’est juste qu’il ne pouvait pas donner une grossesse. Qualité ovocytaire et spermatique : un pilier qu’on peut soutenir La bonne nouvelle ? La qualité des gamètes, c’est quelque chose sur lequel on peut agir. Pas en une semaine. Mais en travaillant ton terrain, ton énergie cellulaire, ton alimentation, ta gestion du stress… et en soutenant aussi la fertilité du partenaire. C’est 50/50. Toujours. Et là-dessus, vous avez un vrai pouvoir d’action. Mais ce n’est pas tout. Le grand oublié : ton utérus On parle beaucoup des gamètes. Mais peu du corps qui va accueillir l’embryon. Et pourtant, c’est crucial. Un bon embryon, c’est bien. Un bon nid, c’est indispensable. Et ce nid, c’est ton endomètre. Sa capacité à accueillir un embryon dépend de : son épaisseur (mais pas que !), sa vascularisation (est-il bien irrigué ?), son état inflammatoire (endométrite chronique légère, terrain immunitaire…). L’utérus est un organe immunitaire à part entière. Il doit reconnaître l’embryon comme une partie de toi… alors qu’il est constitué à 50 % de cellules étrangères (voire 100 % en double don). C’est un miracle biologique que cette implantation se fasse. Mais si ton système immunitaire est déséquilibré (trop actif ou pas assez) l’implantation peut échouer. Même si l’embryon est bon. Même si tu as tout bien suivi dans ton protocole. Et là encore : ce n’est pas de ta faute. Mais tu peux y travailler. Le rôle du stress chronique (et pourquoi “détends-toi” est inutile) Je le dis toujours : le stress n’est pas la cause unique d’une infertilité. Mais c’est un facteur de déséquilibre réel. Quand tu es en mode “alerte”, ton corps sécrète du cortisol : Il fait baisser ta progestérone. Il contracte les petits vaisseaux de ton utérus. Il bloque ton système nerveux parasympathique, celui de la reproduction. Donc même si l’embryon est bon, ton corps n’est peut-être pas prêt. Et non, partir en vacances ne suffit pas. (J’ai moi-même entendu ce fameux : “Une amie à moi est tombée enceinte après deux semaines à la plage”… Je vous laisse imaginer ma réaction.) Mais il y a des outils utiles : cohérence cardiaque, respiration, audios de relaxation, méditation, sommeil, ralentissement du rythme. C’est tout simple… mais ça change la donne. Le microbiote : un autre facteur oublié Ton intestin est étroitement lié à ton utérus. Un microbiote déséquilibré, un intestin inflammé, une porosité intestinale… et c’est ton endomètre qui devient inflammé à son tour. Moins réceptif. Quelques pistes douces : intégrer des fibres cuites (carotte, patate douce, artichaut…), réduire les sucres rapides et les farines blanches, soutenir ton foie avec des tisanes comme le romarin ou l’ortie, faire, si besoin, une éviction courte du gluten ou des produits laitiers (jamais en  systématique, toujours individualiser !). Et pour la muqueuse intestinale : glutamine, zinc carnosine, oméga-3, polyphénols (curcuma, thé vert, myrtilles…). Et l’immunité ? Il existe un vrai dialogue entre ton système immunitaire et l’embryon. Trop d’immunité ? → Rejet possible.Pas assez ? → Pas de dialogue, pas d’implantation. Certaines analyses permettent d’objectiver une surréactivité ou une sous-activité. Ce n’est pas pour tout le monde, mais dans certains cas (échecs répétés, antécédents…), ça peut valoir le coup. Et là encore : on peut soutenir. Naturellement, individuellement. Sans chimie à tout prix. Ce que je veux que tu retiennes Un bon embryon sans DPI ne garantit rien. Un embryon “moyen” ou “médiocre” peut donner une grossesse. L’implantation dépend de la qualité des gamètes, du nid utérin, de ton immunité, de ta digestion et de ton stress. Tu n’es pas fautive. Mais tu peux agir. Et ça, c’est énorme. Si tu veux aller plus loin, si tu veux être accompagnée pour remettre ton corps en condition d’accueillir, mon accompagnement Douce Éclosion est là pour toi. On travaille ensemble ton terrain, ta digestion, ton stress, ton système immunitaire. ➡️ Découvrir l’accompagnement Douce Éclosion [...] Lire la suite…
Si tu préfères lire que écouter, voici la version écrite de l’épisode 3 du podcast Éclosion – Le podcast fertile. Tu es en essai bébé ou en parcours PMA et tu te poses mille questions ? Tu n’es pas seule. Dans ce tout premier épisode FAQ Fertile, je réponds à trois questions qu’on me pose très souvent sur Instagram.Des réponses claires, nuancées, sans dramatiser mais sans bullshit non plus. 1. Comment je peux booster la qualité de mes ovocytes ? C’est une question que j’entends souvent, et pour cause : quand il y a des difficultés à concevoir, des fausses couches précoces ou des échecs d’implantation, on pointe souvent la qualité ovocytaire.Mais attention à ne pas oublier le partenaire : la qualité du sperme compte autant. Même si tu es en parcours solo, comme moi je l’ai été, cette dimension-là reste essentielle à comprendre. Maintenant, comment améliorer la qualité de tes ovocytes ?👉 Ce n’est pas une question de chance, ni de miracle. C’est une stratégie de terrain, à mettre en place sur au moins 3 mois, puisque c’est le temps nécessaire pour qu’un follicule devienne un ovocyte mature. Voici 3 leviers puissants : 1. Soutenir les ovocytes avec des antioxydants ciblés Les ovocytes sont très sensibles au stress oxydatif.Donc pour les protéger, on mise sur : la coenzyme Q10 (ubiquinol), les vitamines E et C (en formes bien assimilables), et les aliments riches en antioxydants naturels : fruits rouges, curcuma, cacao cru, thé vert… 2. Stabiliser ta glycémie pour éviter les pics d’insuline Des montagnes russes glycémiques = une inflammation chronique de bas grade.Et ça, ça altère directement la qualité ovocytaire. Mes conseils concrets : Commence par un petit-déjeuner protéiné, avec du bon gras Évite le café à jeun (le pire combo pour ta glycémie et ton système nerveux) Si tu manges un fruit, associe-le à des oléagineux ou du chocolat noir pour ralentir l’absorption du sucre 3. Prendre soin des mitochondries Les mitochondries, ce sont les centrales énergétiques de tes cellules. Et ton ovocyte est la cellule qui en contient le plus ! Il lui faut une énergie folle pour mener à bien l’ovulation, la fécondation, et les premières divisions de l’embryon. Elles aiment : un sommeil profond et réparateur, les oméga-3, et le mouvement doux et régulier (marche, yoga, danse…) Et souviens-toi : même si tu ne vois pas encore les effets, tout ce que tu fais aujourd’hui pour ton corps agit sur l’ovocyte qui sera mature dans 3 mois. 2. On m’a conseillé l’huile d’onagre, t’en penses quoi ? L’huile d’onagre, c’est un grand classique en fertilité… mais on l’utilise parfois à tort et à travers. Ce que c’est : C’est une huile végétale riche en acide gamma-linolénique (GLA), un bon oméga-6 aux propriétés : anti-inflammatoires, régulatrices hormonales, et soutien de la glaire cervicale. 👉 Mon avis : elle peut être super… à condition de l’utiliser avec une intention claire. Voici 3 cas concrets : 🍀 Tu veux améliorer ta glaire cervicale ?→ Prends-la de la fin des règles jusqu’à l’ovulation. 🍀 Tu souffres d’un SPM, spotting ou hyperoestrogénie ?→ Prends-la de l’ovulation jusqu’aux règles. Elle soutient la progestérone et calme l’inflammation. 🍀 Tu veux rééquilibrer ton cycle en douceur ?→ Tu peux la prendre en continu, hors règles, tout en restant attentive à tes ressentis. Attention : même si ce n’est pas une plante hormonale à proprement parler, l’huile d’onagre peut avoir un effet sur l’équilibre oestrogènes/progestérone. 3. J’ai une AMH basse… est-ce que c’est foutu ? Non. Définitivement non. L’AMH (hormone anti-müllérienne) est un marqueur de réserve ovarienne.Mais : elle ne dit rien sur la qualité ovocytaire, ni sur ta capacité à tomber enceinte, et c’est un chiffre très fluctuant, influencé par le stress, la nutrition, l’inflammation, la méthode de dosage… Ce que je vois en naturopathie, c’est que le chiffre peut bouger.J’ai eu une cliente dont l’AMH a doublé après 3 mois d’ajustements alimentaires, de corrections de carences et d’un travail sur le stress. Mais surtout, ce chiffre est utilisé en PMA pour adapter les protocoles, pas pour juger de ta fertilité. Donc : Tu peux avoir une AMH basse et tomber enceinte naturellement.Tu peux avoir une AMH haute et galérer à concevoir.Tu peux agir, améliorer ton terrain, tes hormones, ta vitalité… et ça change tout. En résumé La fertilité n’est pas une équation toute faite. Il n’y a pas de réponse unique, mais il y a des pistes puissantes, des ajustements concrets, et une vraie capacité d’action. Et rappelle-toi : Tu ne contrôles pas tout, mais tu peux agir. Et c’est déjà énorme. [...] Lire la suite…
Une alimentation adaptée va augmenter les chances de grossesse car elle aidera le corps à répondre à ses besoins physiologiques. Il ya un lien entre fertilité et alimentation c’est indéniable! On peut en effet améliorer sa fertilité en mangeant mieux. Chez la femme, l’alimentation pourra influer sur la production et le fonctionnement des hormones, la qualité et la quantité de la glaire cervicale, la qualité des ovocytes (en travaillant sur la fluidité membranaire qui pemet la fécondation), la régulation de la glycémie, le fonctionnement des organes reproducteurs en général en leur apportant les nutriments dont ils ont besoin. En 2007, une étude* à l’initiative de l’Université d’Harvard est lancée sur un échantillon de plus de 18000 infirmières en âge de procréer. Cette étude a démontré que l’infertilité associée à des problèmes d’ovulation pouvait être évitée la plupart du temps grâce à une meilleure alimentation. Elle a aussi mis en avant l’importance de la nutrition et des facteurs environnementaux dans les cas de SOPK, d’endométriose ou encore de fibromes utérins. Chez l’homme, elle pourra améliorer la quantité, la qualité et la mobilité des spermatozoïdes, la qualité du sperme, la production et le fonctionnement des hormones. Il y a donc clairement un lien entre fertilité et alimentation. Malheureusement, nos assiettes actuelles sont moins riches en nutriments que ne l’étaient celles des générations passées à cause de l’ultra transformation des produits et de l’appauvrissement des sols. L’assiette de la fertilité Comme je le disais dans mon article précédent sur les perturbateurs endocriniens, une alimentation pro-fertilité sera une alimentation à majorité bio, avec des aliments vivants, non transformés. Voici une photo qui illustre bien une assiette dite équilibrée: Donc si on regarde cette illustration, on voit bien l’importance des fruits et des légumes dans l’alimentation. On a tendance à manger une protéine “accompagnée” de légumes alors que nous devrions changer notre état d’esprit et manger des légumes accompagnés d’une protéine. En effet, plusieurs études ont démontré qu’une réduction des protéines animales améliorerait considérablement la fertilité. Attention cependant à ne pas supprimer les protéines de votre alimentation, mais plutôt d’alterner avec des protéines végétales. Les aliments clés pour une bonne fertilité Pense à apporter du cru dans ton alimentation. Tu feras alors le plein de vitamines et minéraux que la cuisson/transformation diminue fortement. Si tes intestins n’en voient pas d’inconvénient, ajoute une portion de crudités avec ton repas. En hiver, il sera préférable de les manger en milieu de repas pour ne pas se refroidir. Si ta digestion ne supporte pas les crudités, un jus de légumes frais à l’aide d’un extracteur sera optimal. Mange des légumes en quantité importante, au moins la moitié de l’assiette serait idéale. Apporte du bon gras car les hormones sexuelles en ont besoin pour fonctionner. Il y a 3 types de “gras”: Les acides gras saturés. (Si on était dans un film, ce serait eux qui joueraient les méchants. Ce sont eux qui amoindrissent notre fertilité) On les trouve dans les charcuteries, le beurre, les fritures, les viandes grasses etc Les acides monoinsaturés. (La meilleure amie de l’héroïne. Elle sauve la situation plus d’une fois et est indispensable à l’histoire) Pense huile d’olive et oléagineux. Les acides polyinsaturés. (L’héroïne du film, la star.) Ce sont notamment les oméga 3 et 6 qui vont avoir un rôle dans le fonctionnement nerveux, hormonal et inflammatoire. Petits poissons gras, huile de colza ou de noix par exemple sur tes salades (on ne chauffe jamais une huile riche en oméga 3 et on garde la bouteille au frigo!). Des glucides de bonne qualité, céréales semi complètes ou complètes pour faire baisser l’indice glycémique ainsi que du quinoa, des patates douces etc Des protéines, en limitant l’apport de viande rouge à une fois par semaine. Pense à alterner les protéines animales et végétales. Les protéines sont essentielles pour la production hormonale. Des superaliments comme des algues, du pollen, des graines germées, du germe de blé à saupoudrer, du curcuma… Comme leur nom l’indique, ils apportent énormément de bonnes choses à votre corps. Je ferai un article là-dessus, promis! Les aliments à éviter pour optimiser ta fertilité Tu l’auras compris, les aliments transformés ne sont pas bons pour ton corps. Pourquoi? Parce qu’ils n’apportent que des “calories vides”. C’est à dire que la transformation fait qu’ils sont non seulement dépourvus (ou presque) de vitamines et minéraux mais qu’en plus ils apportent des substances néfastes pour le corps comme des pesticides, des additifs, des colorants et autres joyeusetés) qui vont l’encrasser, l’acidifier, le mettre en état inflammatoire, bref pas très propice à la création d’un petit bébé. Dans les aliments transformés, on mettra les sucres raffinés (gâteaux, sucreries, céréales blanches (riz, pâtes etc), pain blanc…). Pour le sucre en cuisine, tu peux le remplacer par du sucre de coco ou du sucre Rapadura que tu trouveras en magasin bio. Il vaudra mieux limiter sa consommation de produits laitiers de vache qui sont inflammatoires et peuvent également contenir des hormones et des antibiotiques. Tu peux privilégier des produits de chèvre ou de brebis, ou bien encore des alternatives végétales pour varier les plaisirs. Le gluten également sera à modérer car il est lui aussi pro inflammatoire et peut causer des soucis digestifs chez certaines personnes ce qui les empêchera d’assimiler correctement les nutriments. Enfin comme on l’a vu précédemment, il faudra réduire l’apport en mauvaises graisses. Pense à utiliser l’huile d’olive en cuisson plutôt que le beurre ou d’autres huiles. Si tu souhaites un accompagnement individualisé pour te guider pas à pas, découvre mon accompagnement Douce Éclosion!  Bon appétit ! *étude « Nurse’s Health Study II »  Photo issue de https://guide-alimentaire.canada.ca/fr/ [...] Lire la suite…
On parle souvent de fertilité féminine, mais saviez-vous que dans environ 40% des cas, l’infertilité d’un couple a une origine masculine ?Qualité du sperme en baisse, stress oxydatif, exposition aux toxines… de nombreux facteurs peuvent impacter la fertilité des hommes. La bonne nouvelle ? Il est possible d’améliorer la qualité du sperme en agissant sur certains leviers clés. Découvrez 5 solutions scientifiquement prouvées pour optimiser la fertilité masculine et maximiser vos chances de conception. 1. Adopter une alimentation riche en nutriments clés L’alimentation joue un rôle fondamental dans la production de spermatozoïdes sains et mobiles. Les nutriments indispensables :✔ Le zinc : essentiel pour la production de testostérone et la maturation des spermatozoïdes.✔ Les acides gras oméga-3 : améliorent la fluidité du sperme et la qualité des membranes spermatiques.✔ La vitamine D : booste la testostérone et la fertilité masculine.✔ La coenzyme Q10 : puissant antioxydant qui améliore la mobilité des spermatozoïdes. À éviter : les sucres raffinés, l’alcool excessif et les aliments ultra-transformés, qui favorisent l’inflammation et le stress oxydatif. 2. Réduire l’exposition aux perturbateurs endocriniens Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques qui dérèglent le système hormonal et affectent la spermatogenèse. Où les trouve-t-on ? Plastiques alimentaires (bisphénol A, phtalates). Cosmétiques conventionnels (parabènes, filtres UV chimiques). Pesticides et résidus dans l’alimentation industrielle. Comment limiter l’exposition ? ✔ Opter pour des contenants en verre plutôt qu’en plastique.✔ Choisir des cosmétiques bio et naturels.✔ Manger bio et privilégier les aliments non transformés. 3. Optimiser la production de testostérone grâce au mode de vie Un faible taux de testostérone impacte directement la fertilité masculine. Pour la booster naturellement : Faire de l’exercice physique La musculation et les exercices de haute intensité (HIIT) sont les plus efficaces. 🚫 Attention aux entraînements trop intensifs, qui peuvent avoir l’effet inverse. Prioriser un sommeil de qualité Moins de 6h de sommeil réduit la production de testostérone de 15 à 20%. S’exposer à la lumière naturelle La lumière du soleil stimule la production de vitamine D et améliore la fertilité masculine. 4. Gérer le stress et l’inflammation Le stress chronique augmente le cortisol, qui entre en compétition avec la testostérone et réduit la production de spermatozoïdes. Techniques de gestion du stress :✔ La méditation et la cohérence cardiaque.✔ Le yoga ou la marche en pleine nature.✔ Un bon équilibre entre travail et repos. Les plantes adaptogènes pour réguler le stress : Ashwagandha : améliore la concentration en spermatozoïdes et réduit le cortisol. Rhodiola : combat la fatigue et améliore la réponse au stress. 5. Ne pas s’arrêter au spermogramme : l’importance d’analyses plus poussées Lorsqu’un couple rencontre des difficultés à concevoir, c’est souvent la femme qui porte le poids de l’infertilité ou d’une fausse couche. Pourtant, la qualité des gamètes masculins joue un rôle majeur, et un spermatozoïde de mauvaise qualité peut être responsable d’une fécondation non viable ou d’une implantation qui échoue. Le problème ? Le spermogramme seul ne suffit pas à évaluer la fertilité masculine. Il donne des indications sur la concentration, la mobilité et la morphologie des spermatozoïdes, mais il ne dit rien sur leur intégrité ADN ni sur leur capacité réelle à féconder un ovocyte. D’autres analyses sont essentielles pour aller plus loin :✔ La fragmentation de l’ADN spermatique : un spermatozoïde avec un ADN trop fragmenté a plus de risque d’entraîner une fausse couche ou un échec d’implantation.✔ L’exploration hormonale : un déséquilibre (testostérone, FSH, LH) peut être un frein à une spermatogenèse optimale.✔ L’analyse des marqueurs inflammatoires et auto-immuns : pour détecter d’éventuelles infections ou une réaction du système immunitaire qui attaquerait les spermatozoïdes. Pourquoi ces tests sont-ils cruciaux ?Parce que la fertilité ne se résume pas à un chiffre sur un spermogramme. Un homme peut avoir un spermogramme « normal » en apparence mais des anomalies invisibles qui réduisent ses chances de conception. 👉 Faire les bonnes analyses permet d’éviter une errance médicale, d’ajuster les traitements et d’optimiser réellement ses chances d’avoir un enfant. Conclusion: Passez à l’action! L’amélioration de la fertilité masculine repose sur des ajustements simples mais puissants du mode de vie.En adoptant une alimentation adaptée, en limitant les perturbateurs endocriniens, en boostant la testostérone naturellement et en gérant le stress, les chances de conception peuvent augmenter significativement. Mais si vous voulez un plan d’action clair, structuré et efficace, je vous ai préparé un guide ultra-complet. Dans ce guide, vous découvrirez :✔ Une méthode détaillée pour optimiser votre fertilité, étape par étape.✔ Les compléments les plus efficaces, avec les dosages adaptés.✔ Une analyse des erreurs les plus fréquentes et comment les éviter.✔ Des protocoles précis en fonction de votre profil. 👉 Téléchargez dès maintenant mon ebook « Fertilité masculine: le guide » et mettez toutes les chances de votre côté ! 🔗 Accédez au guide ici 🔗 [...] Lire la suite…
Vous rêvez de fonder une famille, mais les défis liés à la fertilité vous semblent parfois insurmontables ? Heureusement, il existe des solutions naturelles qui peuvent vous aider à réaliser ce beau projet. Aujourd’hui, nous allons explorer les incroyables bienfaits de l’huile d’onagre pour la fertilité féminine. Utilisée depuis des siècles pour ses propriétés médicinales, l’huile d’onagre, extraite des graines de la plante du même nom, est riche en acides gras essentiels, en antioxydants et en nutriments clés. Elle est reconnue pour son rôle dans la régulation hormonale, l’amélioration de la qualité des ovocytes et le soutien du cycle menstruel. Dans cet article, découvrez comment l’huile d’onagre peut devenir un allié précieux pour optimiser votre fertilité de manière naturelle. L’impact de l’huile d’onagre sur la fertilité Acides gras essentiels : des alliés pour la fertilité L’huile d’onagre est une source exceptionnelle d’acide gamma-linolénique (GLA), un acide gras essentiel de la famille des oméga-6. Le GLA joue un rôle crucial dans la régulation hormonale et contribue au bon fonctionnement du système reproducteur féminin. Les bienfaits des acides gras essentiels pour la fertilité incluent : Régulation hormonale : amélioration de l’équilibre œstrogène-progestérone. Réduction des inflammations : utile en cas de troubles inflammatoires comme l’endométriose. Soutien du système immunitaire : particulièrement bénéfique en cas de maladies auto-immunes pouvant impacter la fertilité. Antioxydants : pour protéger vos ovocytes En plus de ses acides gras, l’huile d’onagre est riche en antioxydants qui luttent contre le stress oxydatif, un ennemi bien connu de la fertilité. Les antioxydants présents dans l’huile d’onagre : Protègent les cellules reproductrices des dommages oxydatifs. Améliorent la qualité des ovocytes, augmentant ainsi les chances de conception. Une étude publiée dans le Journal of Midwifery and Reproductive Health a mis en évidence l’impact positif des antioxydants sur la qualité des ovocytes et leur rôle dans la régulation des cycles menstruels. Autres nutriments bénéfiques L’huile d’onagre contient également des nutriments clés pour la santé reproductive : Vitamine E : un antioxydant puissant qui favorise un environnement hormonal équilibré. Zinc : essentiel pour la maturation des ovocytes et le bon fonctionnement hormonal. En combinant ces nutriments, l’huile d’onagre agit en synergie pour soutenir la fertilité féminine. Les bienfaits de l’huile d’onagre pour la fertilité Régulation hormonale Un des atouts majeurs de l’huile d’onagre est sa capacité à équilibrer les hormones. Les acides gras essentiels, notamment le GLA, agissent comme des précurseurs des prostaglandines, des molécules impliquées dans de nombreux processus biologiques. Les prostaglandines jouent un rôle crucial dans : La régulation du cycle menstruel. Le déclenchement de l’ovulation. La préparation de l’endomètre pour l’implantation. En soutenant la production de prostaglandines équilibrées, l’huile d’onagre peut aider à réguler les cycles irréguliers et favoriser une ovulation de meilleure qualité. Réduction de l’inflammation L’inflammation chronique est un facteur souvent sous-estimé qui peut nuire à la fertilité. Les propriétés anti-inflammatoires naturelles de l’huile d’onagre peuvent aider à : Diminuer les inflammations des tissus reproducteurs. Soulager les symptômes liés à des troubles comme l’endométriose ou le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). Créer un environnement plus favorable à la conception. Amélioration de la qualité du mucus cervical La glaire cervicale joue un rôle crucial dans le processus de conception. Une glaire de bonne qualité facilite le passage des spermatozoïdes et augmente les chances de fécondation. Les bienfaits de l’huile d’onagre sur la glaire cervicale : Augmentation de la quantité. Amélioration de la texture pour favoriser le déplacement des spermatozoïdes. 💡 Le saviez-vous ? Une glaire cervicale de bonne qualité joue un rôle clé en facilitant le passage des spermatozoïdes, augmentant ainsi grandement les chances de conception Comment utiliser l’huile d’onagre pour soutenir votre fertilité Méthodes de prise L’utilisation de l’huile d’onagre dépend de vos objectifs : Pour améliorer la glaire cervicale : consommez l’huile d’onagre de la fin des règles jusqu’à l’ovulation. Pour équilibrer les hormones : prenez-la de l’ovulation jusqu’aux règles. Pour un effet combiné : vous pouvez en prendre du jour suivant vos règles jusqu’au début des prochaines (en évitant la période des règles, car l’huile est un fluidifiant sanguin) Dosage recommandé 1500 mg par jour, répartis en 3 prises (matin, midi, soir), de préférence avec les repas pour une meilleure absorption. Durée de la cure Pour observer des effets notables, il est conseillé de suivre une cure de 3 à 6 mois. La régularité est la clé pour en tirer un maximum de bénéfices. Contre-indications L’huile d’onagre est généralement bien tolérée, mais elle est déconseillée dans les cas suivants : Grossesse. Prise d’anticoagulants. Épilepsie. Avant une intervention chirurgicale. Quelle huile choisir ? Optez pour une huile d’onagre bio, pressée à froid, afin de préserver tous ses nutriments. Je recommande souvent l’huile d’onagre de Hollis, une marque fiable et de qualité. D’ailleurs, vous pouvez bénéficier de -10% sur votre commande avec le code NATUROPAULINE. Conclusion L’huile d’onagre peut devenir un véritable allié naturel pour améliorer votre fertilité. Entre ses bienfaits sur la régulation hormonale, la qualité des ovocytes et le soutien du cycle menstruel, elle offre un accompagnement précieux à toutes celles qui souhaitent optimiser leur fertilité. Si vous souhaitez un accompagnement personnalisé pour soutenir votre projet de maternité, je vous invite à réserver un appel découverte gratuit. Nous pourrons échanger sur vos besoins et élaborer ensemble un protocole adapté. 👉 Cliquez ici pour réservez un appel découverte avec moi💛 Ensemble, faisons de votre rêve de maternité une réalité. Quelques sources: Simopoulos, A. P. (2002). Omega-3 Fatty Acids in Inflammation and Autoimmune Diseases. Journal Of The American College Of Nutrition, 21(6), 495‑505 https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/12480795/ Najmabadi, S., Schliep, K. C., Simonsen, S. E., Porucznik, C. A., Egger, M. J., & Stanford, J. B. (2021). Cervical mucus patterns and the fertile window in women without known subfertility : a pooled analysis of three cohorts. Human Reproduction, 36(7), 1784‑1795. https://doi.org/10.1093/humrep/deab049 Kunkel, S. L., Ogawa, H., Ward, P. A., & Zurier, R. B. (1981). Suppression of chronic inflammation by evening primrose oil. Progress In Lipid Research, 20, 885‑888. https://doi.org/10.1016/0163-7827(81)90165-x Vašková, J., Klepcová, Z., Špaková, I., Urdzík, P., Štofilová, J., Bertková, I., Kľoc, M., & Rabajdová, M. (2023). The Importance of Natural Antioxidants in Female Reproduction. Antioxidants, 12(4), 907. https://doi.org/10.3390/antiox12040907     [...] Lire la suite…
Cet article est la version écrite de l’épisode “Tout le monde tombe enceinte… sauf toi” du podcast  Éclosion – Le podcast fertile. Tu es en essai bébé, et chaque nouvelle annonce de grossesse te fait mal ? Tu souris à l’extérieur mais tu pleures à l’intérieur ? Tu te demandes pourquoi tout le monde semble y arriver… sauf toi ? Tu n’es pas seule. Et non, tu n’es pas une mauvaise personne. Dans cet article, je t’explique ce qu’il se passe vraiment dans ton cœur et dans ta tête à ces moments-là, pourquoi c’est normal de le ressentir… et surtout, ce que tu peux faire pour que ça fasse un peu moins mal. Quand tu ressens de la jalousie… et que tu culpabilises Tu n’en peux plus de ces annonces qui tombent comme des couperets : la cousine, la copine d’Instagram, ta collègue, ta voisine… Elles sont enceintes. Encore. Et toi, tu galères. Tu ressens un mélange de tristesse, de jalousie, d’injustice… et de culpabilité. Mais laisse-moi te dire une chose : 👉 Ce n’est pas de la méchanceté. 👉 Ce n’est pas de l’égoïsme. 👉 Ce n’est pas que tu ne veux pas leur bonheur. C’est simplement que leur bonheur te renvoie de plein fouet à ta propre douleur. le jour où j’ai pleuré en visio Je te raconte dans l’épisode le moment où, en pleine formation de naturopathie, une camarade annonce sa grossesse devant toute la classe. Moi, je suis en parcours PMA solo. Je me bats depuis des mois. Je galère. Et là, je coupe ma caméra… et je m’effondre. Pourquoi ? Parce que c’était brutal. Parce que c’était injuste. Et surtout parce que ça me renvoyait à mon propre vide. Ma pauvre camarade n’y pouvait rien, mais j’étais jalouse, en colère et bien sûr je culpabilisais terriblement de ressentir ça! 3 gestes de douceur pour traverser ce moment Ce ne sont pas des solutions miracles. Mais ce sont des pistes pour prendre soin de toi. 1. Tu as le droit de te protéger Ne culpabilise pas si tu coupes les notifications d’un compte Instagram, si tu refuses une baby shower ou si tu ne likes pas une annonce. Ce n’est pas de la jalousie. C’est de la protection émotionnelle. 2. Pose les mots Tu peux écrire ce que tu ressens. Même sur un carnet, une note vocale, un post-it. Exemple : “Aujourd’hui, j’ai appris une grossesse et j’ai mal. Je m’en veux, mais j’ai juste besoin qu’on prenne soin de moi.” Même si tu ne l’envoies jamais à personne, ça libère. 3. Reviens à ton histoire à toi Ton parcours est peut-être plus lent, plus sinueux. Mais il est à toi. Tu n’es pas “en retard”. Tu es sur un chemin différent. Et il peut être tout aussi beau. Le mot de la fin Tu as le droit de pleurer. Tu as le droit d’avoir mal. Tu as le droit de te sentir seule. Mais n’oublie pas : tu n’es pas seule. Et surtout : Tu ne contrôles pas tout, mais tu peux agir. Et c’est déjà énorme. 💛 Si cet article t’a parlé, viens m’en dire un mot sur Instagram (@aucoeurdelafertilite), ou partage-le à une amie qui en a besoin [...] Lire la suite…
Si tu préfères lire que écouter, voici la version écrite de l’épisode 7 du podcast Éclosion – Le podcast fertile. C’est une question que j’entends souvent, en consultation comme en cercle de parole :“À quel moment faut-il vraiment commencer à se préparer pour une FIV ?”Et si tu penses que c’est quand tu débutes les piqûres… Spoiler : on va devoir déconstruire un peu tout ça ensemble 😉 Pourquoi se préparer en amont ? Quand on est en parcours PMA, on peut facilement croire que tout repose sur la technique médicale.Tu stimules, on ponctionne, on transfère… et hop, t’es enceinte.(Spoiler bis : ça ne se passe pas comme ça.)Je le sais, parce que j’y ai cru aussi. J’étais en “infertilité inexpliquée” sur le papier.Et quand je suis passée en FIV, pour moi, ça allait marcher tout seul.Mais la réalité, c’est que la qualité ovocytaire, la réceptivité utérine, l’implantation, tout ça, ça se joue bien avant les premières injections. Ton corps a besoin de temps.Un ovocyte met environ 90 jours à arriver à maturité.C’est comme une graine : si tu veux une belle plante, tu ne l’arroses pas juste le jour de la floraison.Tu t’en occupes bien avant. C’est pareil pour tes ovocytes.Et aussi pour ton utérus. Pour qu’il soit réceptif, bien vascularisé, pas inflammé… ça se prépare. Deux exemples concrets Je vais te raconter deux histoires. La première, c’est une femme qui m’a contactée 8 à 10 jours avant son transfert.Elle était stressée, sa digestion était en vrac, son sommeil haché.Elle voulait optimiser son transfert à tout prix.Mais je lui ai dit la vérité : en une semaine, je ne peux pas rééquilibrer ton terrain.On a mis en place quelques “rustines” pour soutenir un peu, mais c’était un pansement sur une jambe de bois. À l’inverse, une autre femme m’a contactée 4 mois avant sa FIV.On a eu le temps de faire un travail de fond : alimentation, sommeil, carences, stress, mitochondries, digestion, inflammation…Et surtout : elle s’est sentie actrice de son parcours.Elle a vécu cette FIV autrement. Et ça, ça change tout. Les 5 sphères à soutenir avant une FIV Voici les 5 axes essentiels à soutenir dans les 3 mois avant ta FIV (ou plus si possible !): 1. La qualité des gamètes (ovocytes et spermatozoïdes) Les ovocytes sont les cellules les plus riches en mitochondries.Et si tes mitochondries sont “fatiguées”, c’est comme une usine en grève → la cellule ne fonctionne pas bien. 👉 Pour soutenir l’énergie cellulaire : Coenzyme Q10 Oméga-3 Zinc Acide alpha-lipoïque(À individualiser avec un pro, toujours.) Et bien sûr : l’alimentation joue un rôle clé (même si elle ne suffit pas toujours à combler les carences seule). 2. L’inflammation silencieuse Une inflammation de bas grade fragilise tout : ovocytes, endomètre, sperme. 👉 À faire : doser la CRP ultrasensible (moins de 0,5 mg/L idéalement).Pas cher, accessible en labo, hyper utile. 👉 À soutenir : Oméga-3 Curcuma, gingembre Régulation du stress (qui augmente l’inflammation !) 3. La digestion et le microbiote Un intestin déséquilibré → immunité utérine affaiblie, mauvais métabolisme des hormones (notamment les œstrogènes), terrain inflammatoire… 👉 À soutenir : Alimentation plus brute, plus riche en fibres Probiotiques ciblés, si besoin Plantes ou tisanes digestives ⚠️ Et surtout : ne pas négliger ce pilier, souvent ignoré alors qu’il est déterminant ! 4. Le foie Le foie, c’est la grande centrale de tri du corps.Il métabolise les hormones, filtre les déchets…Et s’il est “débordé”, ça se reflète sur tes hormones, ton endomètre, ta fertilité. 👉 À soutenir : Plantes comme le desmodium, le chardon-marie, l’artichaut Glycine Bouillotte sur le foie (sauf en période de stimulation) 5. Le système nerveux Un stress chronique → cortisol élevé → progestérone en baisse → endomètre moins réceptif. 👉 À mettre en place : Respiration Cohérence cardiaque Journaling Massage Temps pour toi, sans écran, sans charge mentale Ce sont des petits gestes simples, mais essentiels. Et si tu n’as que 2 semaines ? C’est souvent la panique : “Ma ponction est dans 2 semaines, c’est trop tard ?” Non. Ce n’est jamais trop tard pour bien faire. Tu ne peux pas agir sur la qualité ovocytaire à 2 semaines.Mais tu peux : Apaiser ton alimentation (réduire les inflammatoires, les excitants) Soutenir ton foie Calmer ton système nerveux Tout ça va modifier ton terrain d’accueil.Et parfois, ça fait une vraie différence. En résumé Idéalement, commence 3 mois avant. Ou même 6 mois, si tu peux.(En naturopathie, on parle d’1 an de préparation à la grossesse, c’est dire…) Travaille sur : Les mitochondries L’inflammation La digestion Le foie Le stress N’essaie pas d’être parfaite. Fais un peu mieux chaque jour. Félicite-toi. 🤝 Et n’hésite pas à te faire accompagner quand tu sens que tu arrives au bout de ce que tu peux faire seule. Tu veux en discuter? Viens me parler sur Instagram → @aucoeurdelafertilite Et si tu veux aller plus loin : j’ouvre des bilans fertiles cet été 2025 pour t’aider à tout remettre à plat avant ta FIV. [...] Lire la suite…

Préparation à la parentalité

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